RAS LE BOL DES MANIFS AGRICULTEURS
Oui, je comprends la colère des agriculteurs !
Elle est totalement justifiée !
Entre les normes de plus en plus drastiques imposées au monde agricole, la concurrence déloyale avec les agriculteurs étrangers non soumis aux mêmes contraintes, les aleas climatiques,etc.
Les contraintes liées à l'interdiction de certains pesticides alors que d'autres pays continuent à les utiliser.
Cela dit, leurs agissements et leurs habitudes systématiques de blocage, d'incendies, de déversement de fumier, pommes de terre etc, devant les préfectures, sur les routes, les autoroutes sont scandaleux..
Faisant sans regret aucun et en toute impunité, ce qu'ils reprochent aux autres agents économiques comme les transporteurs routiers ou SNCF etc.
Qui va payer les réparations ? Nos impôts.... donc ceux qu'ils prétendent défendre.
Ils rejoignent la cohorte de ces groupes, pour ne pas dire "castes" au nombre desquels on pourra inscrire, les agents SNCF, les transporteurs routiers, certains fonctionnaires qui se fustigent les uns les autres alors qu'ils ont recours aux mêmes procédés pour faire valoir leurs revendications, justifiées ou non.
Par contre on ne verra jamais les commerces de vêtements de plage ou les louers d'équipements de ski (entre autres) bloquer les routes quand il ya mévente suite aux évolutions climatiques !
Risible n'est ce pas,? pourtant eux aussi sont parfois victimes d'évènements exogènes, mais ils n'ont pas les moyens de faire la une des journaux télévisés en bloquant les péages ! Ils doivent se satisfaire d'aller au Tribunal de Commerce !
Les gouvernements successifs, de droite comme de gauche, ont toujours plié devant les manifestations agricoles.
Les dégradations sont là, effectives, visibles, coûteuses pour la collectivité et, au final, aucune pénalité pour ces perturbateurs.
On dit toujours: "pollueur payeur".. sauf pour ces syndicats.. qui ravagent le pays en toute impunité.
Une solution (entre autres): que les coûts de remise en état soient défalqués des indemnités et subventions diverses versées aux syndicats agricoles ou de transporteurs par exemple.
Mais il faut mettre un terme à de tels agissements où des minorités usent de méthodes inacceptables pour obtenir des réponses positives à leurs revendications.
La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres !
Ces gens là sont une entrave à la liberté de tous !