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MEDIAS ANXIOGENES

Journal de France 2 Anne Sophie Lapix du 17/11/2023 : En Grande Bretagne, l'inflation à 12 % est forte alors qu'en France l'inflation à moins de 10 % explose !...

Exemple parmi tant d'autres des informations et interprétations subliminales des journalistes qui influent inconsciemment sur notre manière de ressentir et de vivre l'actualité.

Hormis les éditorialistes dont le métier est d'interpréter l'actualité en fonction de leurs sensibilités, le rôle des journalistes d'informations généralistes est d'informer les auditeurs et téléspectateurs et non pas de leur fournir des informations orientées dans le seul but de faire du buzz" !

Utiliser le verbe "exploser" est une interprétation, l'expression  qui aurait dû être utilisée est tout simplement "augmente" ou tout simplement "l'inflation est de".

Cette technique est générale et commune à tous les supports media.

 

 

BLOG - ARTICLES SOCIETE
2 Mai 2023
Mis à jour : 5 Avril 2026
5697
pixabay - Isalam et sport

SPORT ET PORT DU VOILE

Un sénateur franco-algérien fustige l'interdiction du port du voilepar les sportives musulmanes lors de la pratique de leur sport favori.

Que je sache, les juifs ne portent pas la kippa lors des compétitions sportives, les chrétiens ne portent pas de croix ostensibles lors de la pratique de leur sport....
Et ca ne pose aucun problème à qui que ce soit ! Personne n'y fait allusion !

Une fois de plus, lorsque l'on touche à l'islam, on génère une polémique.

Dans l'expression "pratique du sport", ne figure aucune mention faisant allusion d'une manière quelconque à une religion quelle qu'elle soit.
Encore une fois, les musulmans, ou du moins une partie d'entre eux, se victimisent pour mieux imposer leur loi au plus grand nombre.

Cela est d'autant plus ridicule que certains sports sont assez compliqués (me semble-t-il) à pratiquer avec le voile ou l'abaya...

Natation, plongée sous marine, plongeons, canoë Kayac, Alpinisme, Tennis en Abaya (Je serais curieux de vois un match entre Serena Williams et une joueuse musulmane en Abaya!) etc..
Tout cela frise le ridicule !
Les seules motivations sont le prosélytisme, la victimisation et la volonté systématique de déstabiliser et fracturer la société.

Qu'on le veuille ou non, la culture et la société française sont un héritage relevant de près de 2000  ans d'existence !
Bien sûr, la soiété et les moeurs ont évolués mais, toujours au sein d'une même structure, d'une même façon de vIvre, des mêmes bases de la société dont le point d'orgue a été et est toujours le code civil de 1804.
Des flux migratoires ont fait évoluer la société et nos rapports à "l'autre", mais sans fracturer les fondements de notre manière de vivre ensemble.

L'islam, d'origine principalement arabe (d'ailleurs l'arabe est d'ores et déjà la seconde langue parlée en France), ne s'intègre pas à notre culture mais la remplace progressivement et dans tous ses aspects.
En le disant de cette manière, je ne prends pas parti pour ou contre, mais c'est un fait constaté et vérifié à chaque instant dans tous les aspects de notre quotidien.

A partir de là, il nous faut choisir.

Acceptons nous de voir disparaître progressivement ce qui a fait la richesse de notre histoire, de Charlemagne à aujourd'hui, en passant par Henri IV, les châteaux de la Loire, Louis XIV, le siècle des lumières, Molière, Racine, Versailles,  la Révolution de 1789, Napoléon, Victor Hugo, Beaudelaire et Balzac, la Belle Epoque et la libération de Paris... pour remplacer cette richesse par une culture étrangère aussi belle et féconde soit-elle ?

Les arabes ont démontré leur immense talent, leur grande culture et leur ingéniosité, il y a des siècles de celà.
Leur culture et leurs savants et autres spécialistes du Coran des temps anciens ont ébloui le monde.
Le balancier de l'histoire a ralenti leur progression au bénéfice des civilisations occidentales;

Après des siècles de domination, l'Occident et ses valeurs semblent reculer au profit de l'Islam.
Est-ce une forme de revanche ?  Ou le réveil d'un foyer qui n'a cessé de couver depuis 732 (Et la victoire de Charles Martel à Poitiers) et qui saisi l'opportunité des difficultés de nos sociétés pour s'enflammer à nouveau ?

Quoiqu'il en soit, nous sommes face à une situation inédite et à laquelle nous devons trouver - rapidement - une réponse et la mettre en oeuvre avant que l'incendie ne devienne incontrôlable.
Les contorsions sémantiques des philosophes et de certains politiques pour éviter d'affronter le ou les problèmes ne font que faciliter la tâche de ceux qui poursuivent inlassablement leur désir de revanche et de destruction  de la civilisation occidentale.

Vivons en cohabitation parfaite avec les pratiquants de la religion musulmane qui ont fait allégeance aux lois de la République, tout comme les catholiques l'ont fait en 1801 lors du Concordat et les Juifs en 1808.

Le seul but qui doit conduire notre réflexion et notre action est le rétablissement de l'ordre autour des valeurs fondamentales de la République.

Arrêtons de toujours se victimiser ou accuser l'autre de discrimination.
Ce ne sont que des stratégies de déstabilisation et de fracturation de la société dont seuls tirent bénéfice les ultras de tous bords.
A l'aune de tels raisonnements, on peut dire et faire tout et n'importe quoi.
Par exemple, interdire certains sports au motif qu'ils ne sont pas compatibles avec le port de tel ou tel vêtement dit "musulman" et par conséquent engendrent une discrimination à l'égard de la communuauté musulmane puisqu'elle ne peut pratiquer ce sport..  Totalement aberrant !

Un vêtement de sport est conçu pour faciliter la pratique dudit sport dans les meilleures conditions de confort et de sécurité.Toutes les autres considérations que l'on cherche à prendre ou à faire prendre en compte ne sont là que dans le but de créer une polémique liberticide.

La civilisation arabe en Espagne, souvent appelée Al-Andalus, a marqué une période de grande richesse culturelle, scientifique et économique qui a duré du VIIIe au XVe siècle. 
Citons quelques exemples:
Conquête et Expansion
Conquête musulmane : En 711, les forces musulmanes, principalement composées de Berbères et d'Arabes, traversèrent le détroit de Gibraltar et envahirent la péninsule ibérique, alors sous domination wisigothique. En quelques années, ils contrôlèrent une grande partie de l'Espagne et du Portugal actuels.
Émirat et Califat de Cordoue : Initialement, Al-Andalus était une province du Califat omeyyade. En 756, Abd al-Rahman I établit l'Émirat de Cordoue, qui devint plus tard le Califat de Cordoue en 929 sous Abd al-Rahman III.
Culture et Savoir
Cordoue, centre intellectuel : Cordoue devint l'une des villes les plus peuplées et les plus avancées du monde médiéval. Sa bibliothèque contenait des centaines de milliers de manuscrits, et la ville était un centre de traduction où des œuvres grecques, latines et arabes étaient traduites et étudiées.
Sciences et médecine : Des savants comme Averroès (Ibn Rushd) et Avicenne (Ibn Sina) firent des contributions majeures en philosophie, médecine, mathématiques et astronomie. Leurs travaux influencèrent profondément la pensée européenne médiévale.
Architecture : L'architecture islamique en Espagne est célèbre pour ses mosquées, palais et jardins. La Grande Mosquée de Cordoue et l'Alhambra de Grenade sont des exemples emblématiques de cette période.
Économie et Société
Agriculture et irrigation : Les Arabes introduisirent des techniques avancées d'irrigation et de nouvelles cultures comme le riz, les agrumes et la canne à sucre, ce qui transforma l'agriculture dans la région.
Commerce : Al-Andalus était un carrefour commercial important, reliant l'Europe, l'Afrique et l'Asie. Les villes comme Séville, Cordoue et Grenade prospérèrent grâce au commerce de produits comme la soie, les épices et les métaux précieux.
Tolérance religieuse : Bien que la société fût majoritairement musulmane, il y avait une coexistence relativement pacifique avec les communautés chrétiennes et juives, connue sous le nom de "convivencia". Cependant, cette tolérance variait selon les périodes et les régions.
Déclin et Reconquista
Fragmentation politique : Après la chute du Califat de Cordoue en 1031, Al-Andalus se fragmenta en plusieurs petits royaumes appelés taifas. Cette division affaiblit la résistance face aux royaumes chrétiens du nord.
Reconquista : La Reconquista, ou reconquête chrétienne, commença dès le VIIIe siècle et s'intensifia à partir du XIe siècle. En 1492, les Rois Catholiques, Ferdinand et Isabelle, achevèrent la reconquête avec la prise de Grenade, marquant la fin de la présence musulmane en Espagne.
Héritage
L'héritage d'Al-Andalus est encore visible aujourd'hui dans l'architecture, la langue, la cuisine et la culture espagnoles. Les contributions scientifiques et philosophiques de cette période ont également eu un impact durable sur l'Europe et le monde islamique.

BLOG - ARTICLES SOCIETE
2 Mai 2023
6839
pixabay

POUR UNE JUSTICE IMPARTIALE ET OBJECTIVE

Une justice objective ?
Les experts ou se considérant comme tels, les politiques de tous bords, les chefs de parti, les syndicats , les professeurs de droit ... En réalité tous ceux qui n'ont qu'un objectif, celui de briller sur les medias, en exposant d'une manière aussi docte que possible les raisons pour lesquelles la justice doit être objective, indépendante de toute pression, et juste.
Tout cela est vrai.. du moins on le souhaite !
Pourtant, la réalité est toute autre.
D'ailleurs, il n'est pas rare, et même fréquent que les jugements soient qualifiés de "laxistes" ou "trop sévères" par les victimes, leurs proches ou, au contraire des accusés.

Cela s'équlibre, répondrez-vous ...
Pas forcément; car on occulte une composante ou plutôt un paramètre majeur: La justice est rendue par des êtres humains, hommes et femmes qui, bien que s'appuyant sur un code pénal de plus en plus complexe, conservent malgré tout une assez grande latitude quant aux peines qu'ils sont à même de prononcer à l'encontre des prévenus, surtout en matière correctionnelle.
Quoique l'on dise, quoique l'on fasse, quelle que loi que l'on vote, ce seront toujours toujours des femmes et des hommes qui jugeront en dernier recours.
Des femmes et des hommes qui ont leurs opinions politiques, religieuses, syndicales, une culture, une histoire, un vécu etc et dont, inconsciemment, ils ne font pas et ne peuvent faire abstraction lors du pronocé du verdict.
L'objectivité de la justice, dans la situation actuelle est un leurre et il ne peut en être autrement.
Et la multiplication de lois de circonstances, rédigées au feu de l'actualité et des faIts divers n'y pourra rien.
Non, il nous faut trouver un autre chemin pour atteindre une justice qui réponde au mieux à ce que l'on en attend.
Car, in fine, c'est quoi: être juste aussi bien envers les victimes que les coupables?
Ce qui paraissait juste il y a 10, 15, 20 ans, paraît injuste aujourd'hui.
Un fait divers cruel peut générer des changements d'opinion, tandis q'un acte de bravoure ou d'altruisme peut créer un courant de sympathie envers des individus jusque là honnis.
Ce que l'on acceptait sans état d'âme avant guerre peut parfois nous révolter aujourd'hui.
A l'inverse, des comportements jugés comme criminels il n'y a pas 50 ans, sont aujourd'hui parfaitement légaux.

Dns un autre registre, lorsqu'un tribunal (administratif par exemple) accepte ou rejette le recours d'un organisme (association ou collectif quelconque) contre une administration (municipalité, préfecture ou autre), ou dans une situation inverse, comment les juges peuvent-ils faire abstraction de leur propre sentiment ou de leur situation personnelle, lors de l'élaboration de leur jugement. Tous les textes de loi prêtent à interprétation et je ne suis pas certain que les prcédures d'appel sont un arde-fou suffisant pour éliminer tout risque.
La justice est le reflet d'une société, de sa façon de vivre, de ses moeurs, de ses aspirations, de ses craintes à une époque donnée.
Il ne peut donc en aucun cas exister une justice objective, car on ne peut définir scientifiquement ce qu'est l'objectivité en matière de justice, fondamentalement science humaine et donc imparfaite par nature.
La justice se doit d'être à l'image de la société qu'elle doit en quelque sorte "diriger", tout en ayant la capacité à "pondérer" ses jugements et ne pas être en quelque sorte, à la solde des medias, des sondages et de l'opinion publique de circonstances.
Elle se doit de ne pas avoir "un train de retard" sur l'évolution des moeurs et de la société, tout en évitant de répondre à des sollicitations épidermiques et/ou partisanes.
Le défi est immense, certes mais il doit être relevé.

Pour ma part, il me paraît que la meilleure manière d'affronter le problème est de cesser de clamer l'objectivité et l'indépendance de la justice.

C'est un leurre absolu ! Voire une aberration  !
On doit comprendre que les juges aient leurs opinions et qu'ils ne peuvent agir sans tenir compte, même inconsciemment, de leur idées.
Les nominations au Conseil Constitutionnel font régulièrement l'objet de polémiques selon l'origine politique de son Président dont on connaît parfaitement les opinions. (Même s'il a, de par ses fonctions, un devoir de réserve)
Le simple fait de les connaître l'oblige à faire en sorte de ne pas rendre de décisions que l'on pourrait soupçonner avoir été inspirées par des opinions personnelles.
Pour ce qui est de la justice, il est des délits ou des crimes qui relèvent de faits sociétaux, tandis que d'autres sont des crimes crapuleux. Malheureusement la frontière n'est pas toujours très nette.
Prenons l'exemple du cannabis : délit passible de sanctions pénales, amendes, peines de prison, ou mesures alternatives comme des stages de sensibilisation.
Peut-on être certain qu'un juge dont les opinions sont en faveur de la légalisation du cannabis sera aussi sévère avec un consommateur qu'un juge qui y est farouchement opposé ?
Ceci est un exemple parmi d'autres.
Pour contrer ce genre de tentations, chaque ministre de la justice y va de ses lois, complexifiant davantage encore le code pénal, sans pour autant rendre la justice plus équitable et plus "juste".
Cela permet tout au plus d'accroître les possibilités de poursuites et d'appel, pour le plus grand bénéfice (ceci dit sans procès d'intention envers cette profession) des cabinets d'avocats.
Napoléon disait déjà : "Les lois de circonstances sont abolies par de nouvelles circonstances"

Quelle clairvoyance !
De fait, le parlement ne cesse, à chaque fait divers, d'envisager, de rédiger, de voter, avec de grands effets de manches, des lois qui ne s'appliquent que le temps que durent les roses, jusqu'à ce qu'un autre fait divers engendre une nouvelle loi et ainsi de suite, sans pour autant résoudre les problèmes pour lesquels elles sont censées avori été votées....

Cela dit sans oublier, que ces votes sont toujours "nourris" d'amendements qui dénaturent les lois.... et en enlèvent la substantifique moelle !

On ne gouverne pas une nation par des demi-mesures; il faut de la force, de la suite et de l'unité dans les actes publics" Cette citation, une fois de plus dûe à Napoléon reste aujourd'hui encore, frappée du bon sens. Malheureusement le consensus, alpha et omega de nos partis politiques pour être agréé par chacun n'aboutit que rarement à de véritables mesures efficaces et pérennes.

Deux réflexions qui ont encore tout leur sens aujourd'hui ! Et sur lesquelles nous reviendront lors d'un prochain article.
En conclusion, à l'inverse de tous ces experts en tout, qui le plus souvent,  ne savent rien sur tout, mais savent tout sur rien, et affirment urbi et orbi que c'est le contraire, ce qui n'est guère mieux, je m'abstiendrai de donner une solution.
La seule chose que je puisse dire, c'est que le problème existe incontestablement mais n'est, je le reconnais humblement guère facile à résoudre.

L'unique certittude est que l'on doit cesser d'occulter la couleur politique et les idées des juges d'une part.
Et que, d'autre part, il devrait être possible de faire en sorte que les juges aient des comptes à rendre afin que la sensation d'impunité qui leur colle à la peau disparaisse.

Cela mériterait une réflexion profonde à mener sur une législature, toute mesure hâtive risquerait, encore une fois, de ne pas atteindre le but à atteindre:

 

UNE OBJECTIVITE TOTALE DE L'APPAREIL JUDICIAIRE ET QUI REPONDE AU BESOIN DE LA SOCIETE ET DU PAYS

BLOG - ARTICLES SOCIETE
2 Mai 2023
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ACCIDENTS ET EXCES DE VITESSE

Effectivement les excès de vitesse doivent être sanctionnés car accidentogènes.
Je suis parfaitement d'accord !
Par contre, on peut se poser sérieusement la question :

Un excès de vitesse, c'est quoi ?

Je proposerai 3 réponses avant de les analyser :

  • Un excès de vitesse, c'est dépasser la vitesse autorisée par les panneaux routiers.
  • Un excès de vitesse, c'est rouler à une allure supérieure aux capacités de conduite du conducteur et de son véhicule.
  • Un excès de vitesse, c'est rouler plus vite que ne le permets la voie empruntée.

En réalité, ce qui est considéré et sanctionné comme un excès de vitesse, c'est le fait de dépasser la vitesse indiquée par les panneaux routiers.
On considère alors que rouler en-dessous de cette vitesse n'es pas accidentogène, mais que le fait de dépasser cette vitesse imposée par (?) on ne sait quelle commission de hauts fonctionnaires se basant sur des critères  définis par une autre commission est accidentogène et doit être sanctionnée à ce titre.

Cela semble, à priori, frappé au coin du bon sens, sauf que, d'expérience, c'est totalement faux et arbitraire.
Lorsque l'on roule sur des routes au revêtement impeccable limitées à 80 km/ h, il n'est pas facile de respecter cette limitation, et ce quelle que soit son véhicule.
Par contre, combien de routes de campagne et de montagne sont également limitées à 80 km/ h, alors que les virages se succèdent, que les voies sont étroites et le revêtement défaillant.
Rouler à la vitesse règlementaire sur ce type de chaussée est beacucoup plus accidentogène que de rouler à la même vitesse sur de belles lignes droites de routes larges et bien entretenues.

L'etat, poussé en ce sens par le lobby  de quelques associations, exige, amendes et retraits de points à l'appui, le respect de normes en totale incohérence avec le réseau routier.
Pour ma part, je suis favorable à la limitation de vitesse dans la mesure où elle est cohérente avec le réseau routier (revêtement et types de routes)

Cela étant, tous les gouvernements axent la répression de l'automobiliste sur les excès de vitesse, étant parait-il la principale cause d'accidents.
La deuxième cause étant l'alcoolisme et la troisième, la conduite sous l'effet de stupéfiants.
Il est très difficile de trouver des études objectives de l'accidentologie en France. Un excès de vitesse ayant entraîné un accident n'était-il pas lié à une consommation excessive d'alcool ou à une conduite sous l'emprise de stupéfiants.

BLOG - ARTICLES SOCIETE
2 Mai 2023
Mis à jour : 5 Avril 2026
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Le respect: un concept en perdition

LE RESPECT

Le respect est une valeur et une qualité fondamentales qui impliquent de traiter les autres avec considération, honneur et admiration. C'est une reconnaissance et une appréciation de la valeur, des droits et de la dignité d'une personne. Le respect peut se manifester par diverses actions, comme écouter attentivement les autres, valoriser leurs opinions, être poli et courtois et les traiter de manière juste et équitable.

Le Respect : une notion tombée en désuétude et qui, pourtant, devrait être la base de toute vie en société.

Pourtant.. Le respect n'est-il pas la base de toute vie en société ? De la plus primitive à la plus élaborée, la plus complexe, le plus développée?

A de rares exceptions près une société a une structure pyramidale.
Un chef, qu'il soit, chef de tribu, président, roi, empereur est au sommet de la pyramide et préside, dirige, commande, protège le pays dont il a la charge et qu'il représente.

Ce chef est secondé par  des individus auxquels est attribuée une mission précise. Ces missions sont attribuées en fonction des compétences des individus chargés de les assumer, mais aussi,n en fonction de la nature profonde , de son importance, de la culture du pays.

BLOG - ARTICLES SOCIETE
19 Juillet 2023
Mis à jour : 5 Avril 2026
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  1. SE PLAINDRE : DEVISE FRANCAISE

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ECOLOGIE : DOGMATISME ET DIKTAT

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AQUILA OCTOBRE 2024

  

 

 

Les avis Tripadvisor, Google et autres...

 

La lecture des commentaires sur les différents supports d'avis, notamment, Google et Tripadvisor, accorde une bonne, voire excellente note à cet établissement. Malgré tout, on y trouve un certain nombre de critiques.
Indépendamment du fait que l'on peut toujours trouver des imperfections dans n'importe quel établissement, la plupart des reproches ne sont pas justifiés et tiennent davantage aux incivilités et au comportement  des clients qu'à des défaillances du personnel de l'hôtel.

Quand je lis que la nourriture est de mauvaise qualité, je suis scandalisé !
Que l'on dise que les plats ne sont pas du goût des clients, cela peut arriver, non parce qu'ils sont mal cuisinés, mais parce qu'ils ne correspondent pas à l'attente et aux habitudes de la personne en question.
Pour ma part, et cela en surprendra beaucoup, je n'aime pas le couscous, pour autant, s'il y en a, je n'écrirai pas que la cuisine est infecte, je prendrai un autre plat.

Au restaurant "Buffet", quelques plats reviennent quotidiennement, mais la plupart sont changés chaque jour sur la base d'une semaine et suffisamment variés pour répondre aux désirs de tous. Les autres ne peuvent être que de mauvaise foi.

Avec mon épouse, nous partons environ 3 fois par an à l'étranger et d'une manière systématique dans des hôtels 4 ou 5 étoiles.
Globalement, l'Aquila se positionne très bien et ce n'est pas un hasard si nous y venons chaque année depuis 2013 !

Je serais curieux de connaître la vie au quotidien des critiqueurs les plus virulents.

En tous cas, si l'AQUILA n'est pas parfait, il présente un excellent rapport qualité prix et est de haut de gamme.
Certes, la cuisine n'est pas celle d'un triple étoilé en France ou d'un palace tel le Carlton à Cannes, le Ritz, le George V ou le Crillon à Paris, mais les prix sont "légèrement différents".. Pour le George V, comptez environ 3 000 € par nuit au minimum et pour un restaurant triple étoilé  envion 300,00 € le menu à minima, sans les boissons bien sûr....Globalement, cela revient à une soirée à 4 000 € ! Dans un établissement 5 * en France et restaurant 3 * , il faut compter la nuitée repas pour deux inclus entre 1500 et 2 000 €.
Je doute fort que les critiqueurs fréquentent ces établissements.. Pour ma part, j'ai eu l'occasion d'aller dans un palace et de fréquenter les triples étoilés et hôtels 5 * plusieurs fois par an, je me sens donc parfaitement qualifié pour effectuer la comparaison et elle est toute à l'honneur de l'AQUILA, n'en déplaise aux touristes de mauvaise foi.

Et si ces clients de mauvaise foi ne sont pas satisfaits, eh bien, qu'ils cassent leur tirelire !

Quand je lis que la salle de sport manque d'hygiène parce qu'elle est à côté d'une piscine, c'est d'une mauvaise foi absolue ! 

A titre d'exemple, malgré un dressing code affiché dans le hall de l'hôtel, il n'est pas rare de voir des tenues "exotiques" au restaurant principal, de voir des clients emporter un supplément de nourriture dans leurs sacs à main, ou encore de remplir leurs assiettes plus que de raison et de les laisser à moitié dégustées !
Pour ce qui est des excursions, je ne porterai aucun jugement, ayant pour habitude de louer un véhicule soit au service de location situé au rez de chaussée de l'hôtel (service un  peu aléatoire quant aux véhicules proposés) soit chez Greenways (site de location situé à 100 m de l'hôtel) Quoiqu'il en soit, avant de louer, faites le tour des loueurs. Ils sont tous à proximité  et les véhicules sont visibles pour des tarifs très compétitifs.